Toute la nuit, le vent a soufflé avec une force de quatre ou cinq, la mer était agitée avec des vagues de trois ou quatre mètres. Le beau voilier de classe J (huit mètres) sur lequel je me tenais au gouvernail et essayais de maintenir le cap, a navigué courageusement dans cette mer noire et agressive.
A l'aube, avec l'aide de mon compagnon de voyage, nous jetons l'ancre dans la tranquille baie du Colombier à St Barth. L'eau était claire et immensément bleue. Épuisé sur le pont en teck je me suis allongé... j'ai enfin pu profiter d'un repos bien mérité qui m'a transporté dans des rêves pleins de douceur, sweet sueño...
Je pourrais enfin rêver.